Une nouvelle manière de prédire la réponse à la chimiothérapie a été identifiée par des chercheurs anglais et espagnols : l’instabilité chromosomique. Alors que 20 à 50 % des patients en oncologie ne répondent pas à la chimiothérapie, « l’intérêt d’un tel biomarqueur serait d’identifier par avance les patients résistants au traitement et leur éviter des effets indésirables sans bénéfice clinique », explique Geoff Macintyre, chercheur au Spanish National Cancer Research Centre (CNIO), et principal investigateur de l’étude.
L’instabilité chromosomique pourrait prédire la réponse à la chimiothérapie
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L’instabilité chromosomique pourrait être un biomarqueur prédictif de la réponse à la chimiothérapie. Une piste pour éviter aux patients un traitement sans bénéfice clinique mais non dénué d’effets indésirables.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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