Dans les laboratoires où se prépare la médecine personnalisée, des scientifiques sont à l’avant-garde des organes sur puce, comme Stéphanie Descroix, directrice de recherche CNRS à l’Institut Curie. La chercheuse, qui confiait récemment au journal du CNRS son enthousiasme pour ses « tumeurs de patients sur puce », façonne des microdispositifs capables de reproduire le fonctionnement d'organes humains. Son ambition ? Anticiper l'efficacité des traitements anticancéreux pour chaque patient.
La médecine de demain se joue-t-elle sur puce ?
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À la mi-janvier, le Parlement européen a voté sa feuille de route pour la normalisation des organes sur puce. Une étape déterminante dans l'essor d'une médecine sur mesure et d'une recherche affranchie des modèles animaux, alors que cette technologie émergente cristallise des enjeux géopolitiques majeurs.
L’organe sur puce est un laboratoire microscopique de poche avec des cellules vivantes
Crédit photo : L.Godart / CEA
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