« APRÈS DEUX ÉCHECS au concours je me suis remis en cause et je me suis demandé si j’avais la carrure pour suivre des études de médecine, se souvient Guillaume, installé à la terrasse d’un café de la place Kvatric, dans le centre de Zagreb. Mais une fois le choc des résultats passé, j’ai regardé les choses différemment et je me suis dit que je n’avais raté le concours que de 0,3 point, soit huit questions fausses sur toute une année de travail. Puisque c’était ce que je voulais faire, il n’y avait pas de raison d’arrêter. » Guillaume a 21 ans.
Devenir médecin malgré l’échec au PCEM1
La nouvelle voie croate
Publié le 28/09/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas