LE QUOTIDIEN – Ca y est. Vous allez être « professeur de médecine générale ». Quel effet cela vous fait-il ?
Pr SERGE GILBERG – À titre individuel, ça fait plaisir. C’est la reconnaissance d’un travail que je pense mériter. C’est aussi un tournant historique évident, l’issue d’un combat collectif que je mène, moi, depuis 25 ans – je suis le plus ancien professeur associé de médecine générale parmi les dix nommés – et d’autres depuis 30 ans.
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