A. interne en anesthésie-réanimation à l’AP-HP : à la recherche d’un endroit « safe »
« Maintenant je sais que ça existe, et que j’en suis capable. » A., interne en anesthésie-réanimation à l’AP-HP qui a souhaité garder l’anonymat, conserve un souvenir positif de ses premières expériences de remplacement, même si ce souvenir est aussi celui d’une épreuve. « J’étais stressé, ce n’était pas le matériel dont j’avais l’habitude, les pratiques d’induction n’étaient pas les mêmes, énumère-t-il.
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