En stage dans un service de chirurgie d’un grand hôpital parisien, Baptiste*, interne de 5e année, aurait bien volontiers participé au mouvement de grève des médecins libéraux entamé le 5 janvier. « Je me retrouve totalement dans les revendications portées par les syndicats, on est tous concernés par les attaques sur le budget de la Sécu, confie le jeune praticien. Malheureusement, je me suis vite ravisé quand j’ai compris que mon supérieur n’y participerait pas.
« On nous fait comprendre qu’il ne faut pas faire grève » : quand la hiérarchie met la pression sur les internes
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Depuis le début de la grève des libéraux, des internes rapportent des pressions de leur hiérarchie pour les dissuader de joindre le mouvement. Le plus souvent, ces contraintes prennent la forme de mises en garde sur le risque de désorganisation des services. Mais elles se traduisent parfois par des menaces directes sur la suite de leur carrière.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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