LE QUOTIDIEN : Vous êtes allé plusieurs fois en Ukraine dans le cadre d'un partenariat avec l'hôpital Metchnikov de Dnipro. Qu'est-ce qui change fondamentalement par rapport aux guerres asymétriques auxquelles la France était habituée ?
Pr Vincent Bounes (CHU de Toulouse) : « En Ukraine, j’ai vu des types de blessés inédits »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Plusieurs fois déployé en Ukraine dans le cadre d'un partenariat entre le CHU de Toulouse et l'hôpital Metchnikov de Dnipro, le Pr Vincent Bounes (chef du pôle médecine d'urgence au CHU de Toulouse, spécialiste de médecine de catastrophe) a observé de près la réalité de la médecine de guerre de haute intensité. Son expérience sur le terrain ukrainien lui permet d'alerter sur les défis qui attendent le système de santé français.
Crédit photo : FRED SCHEIBER/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Fin de vie : le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir
Initiative « Big Catch-Up » : plus de 18 millions d’enfants vaccinés et des efforts à poursuivre
« Parmi les livreurs blessés à vélo, deux tiers n’ont pas consulté, ni aux urgences ni en médecine de ville », alertent des chercheurs
Soignants en souffrance : la plateforme SPS relève une explosion des appels des étudiants en santé en 2025