Le risque cardio-vasculaire d'un patient atteint de rhumatisme inflammatoire, polyarthrite rhumatoïde (PR) ou spondylarthropathie, correspondrait à celui d'un diabétique, et le risque d'infarctus du myocarde est équivalent à celui d'une personne de 10 ans plus âgé. Le cerveau n'est pas épargné, et le registre allemand RABBIT montre une augmentation des AVC proportionnelle à l'activité de la maladie.
Comorbidités
Ces organes victimes collatérales des rhumatismes
Publié le 22/11/2013
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Les rhumatologues se sentiraient-ils à l'étroit ? De nombreuses communications de l'ACR (American Congress of Rheumatology, San Diego, 26-30 octobre 2013) ont exploré des domaines aussi divers et parfois inattendus que l'intestin ou le cerveau. Avec un thème récurrent témoignant d'une préoccupation majeure : la gestion des comorbidités, notamment cardio-vasculaires, dans les pathologies rhumatismales.
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