Chirurgie de l’épilepsie : des risques surestimés ?

Par
Publié le 22/05/2025

Trop peu de patients souffrant d’épilepsie pharmacorésistante bénéficient d’une chirurgie de l’épilepsie, par crainte d’effets secondaires potentiels. Les données récentes tendent pourtant à rassurer.

La chirurgie permet de libérer de leurs crises environ 70 % des patients

La chirurgie permet de libérer de leurs crises environ 70 % des patients
Crédit photo : BURGER/PHANIE

Dans l’épilepsie, la chirurgie reste indiquée en cas d’épilepsie pharmacorésistante – dès l’échec de deux traitements pharmacologiques. Et ce, indépendamment de la durée de la maladie, du sexe et de l’âge de la personne, du type de crises, de la présence ou non de lésions à l’IRM, du type d’anomalies à l’EEG, etc. Pourtant, trop peu de patients sont orientés vers une chirurgie. Dans certaines cohortes, moins de 20 % des patients éligibles sont opérés, souvent après de longues années d’évolution de la maladie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte