Parce qu’il n'y a pas une mais des BPCO, les pneumologues tentent de trouver des critères leur permettant de mieux cerner le profil de chaque patient afin d’affiner les prises en charge.
Une classification en phénotypes selon le contexte clinique – cardio-vasculaire, cachectique, métabolique, psychologique... – permettrait d'associer au traitement de la BPCO des accompagnements plus spécifiques selon le contexte clinique.
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?