Après une première exacerbation sévère de BPCO (hospitalisée), la mortalité atteint 50 % à quatre ans. Après une exacerbation modérée, le risque de décès d’origine respiratoire augmente de 17 % et celui d’origine cardiovasculaire de 23 %. Pourtant, plus de 50 % des patients restent à haut risque d’exacerbation malgré un traitement inhalé de fond optimisé. Les biothérapies approuvées (dupilumab remboursé) sont limitées aux adultes présentant une BPCO insuffisamment contrôlée et un phénotype éosinophilique (T2). Or, chez les patients BPCO, l’inflammation « non-T2 » est prédominante.
Le tozorakimab réduit les exacerbations de BPCO, indépendamment du taux d’éosinophiles
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Les conséquences des exacerbations de BPCO dépassent le seul cadre respiratoire, avec une augmentation importante du risque cardiovasculaire et de décès. Une nouvelle biothérapie les réduit significativement.
Crédit photo : ADOBESTOCK
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