Le tozorakimab réduit les exacerbations de BPCO, indépendamment du taux d’éosinophiles

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Publié le 15/10/2026

Les conséquences des exacerbations de BPCO dépassent le seul cadre ­respiratoire, avec une augmentation importante du risque cardiovasculaire et de décès. Une nouvelle biothérapie les réduit significativement.

exacerbations

Crédit photo : ADOBESTOCK

Après une première exacerbation sévère de BPCO (hospitalisée), la mortalité atteint 50 % à quatre ans. Après une exacerbation modérée, le risque de décès d’origine respiratoire augmente de 17 % et celui d’origine cardio­vasculaire de 23 %. Pourtant, plus de 50 % des patients restent à haut risque d’exacerbation malgré un traitement inhalé de fond optimisé. Les biothérapies approuvées (dupilumab remboursé) sont limitées aux adultes présentant une BPCO insuffisamment contrôlée et un phénotype éosino­philique (T2). Or, chez les patients BPCO, l’inflammation « non-T2 » est prédominante. 

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