Aujourd’hui, avec des dosages très – voire trop – fréquents du PSA, on détecte de plus en plus de cancers de la prostate à bas risque pour lesquels le traitement global ne s’impose pas toujours. On peut alors proposer aux patients une surveillance active, mais qui peut parfois être psychologiquement mal supportée (lire encadré). N’y aurait-il donc pas une autre solution, entre surveillance et chirurgie ? « Il existe bien un traitement conservateur du sein, du rein, de la thyroïde… alors pourquoi pas un traitement conservateur de la prostate ?
Cancer de la prostate
Le traitement focal prend ses marques
Publié le 29/03/2013
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Entre surveillance active et traitement global des cancers de la prostate à bas risque, il pourrait y avoir une place pour un traitement plus conservateur : le traitement focal, qui consiste à ne traiter que le lobe atteint. Un concept mis à l’honneur lors du congrès de l’European Association of Urology qui vient de se tenir à Milan. Autre actualité du congrès, un focus sur les troubles de la fonction érectile.
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