« Dans la maladie de Parkinson, comme dans de nombreuses autres pathologies évolutives, on est, de fait, d’emblée dans une situation palliative, souligne le Pr Marc Verny (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris). Les traitements améliorent les symptômes et la qualité de vie mais ne sont pas curatifs. Il faut donc expliquer tôt au patient qu’il va falloir adapter le traitement au fur et à mesure de l’évolution de la maladie. » Mais la planification anticipée des soins n’est pas toujours aisée.
Maladie de Parkinson, le défi de la fin de vie
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Même si l’évolution est variable d’un patient à l’autre, la gestion de la fin de vie dans la maladie de Parkinson doit s’anticiper en réinterrogeant régulièrement le projet thérapeutique et en intégrant les soins palliatifs suffisamment tôt.
Avec les progrès thérapeutiques, la maladie peut évoluer aujourd’hui sur une vingtaine d’années
Crédit photo : AdobeStock
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie