Comme pour tout traitement, ce n'est pas parce que la prescription est faite que le patient est adhérent à la PPC (ventilation à pression positive continue). Sur une population exhaustive issue des données du système national des données de santé, le taux d'arrêt du traitement par PPC atteint 20 % à un an et 48 % à trois ans, avec des conséquences : somnolence diurne, risque accru d'accidents cardiovasculaires, de la route, etc.
PPC, qui sont les patients à risque de non-adhérence ?
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les déterminants de l'observance ne dépendent pas uniquement du nombre d'apnées du sommeil, mais aussi des comorbidités du patient, de son environnement, etc. Autant d’éléments qui doivent être pris en compte pour favoriser le maintien de la PPC à long terme.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge