« Le phénomène d’hyperalgésie secondaire à un acte chirurgical est majoré par les fortes doses d’opioïdes administrées en per-opératoire », a rappelé le Dr Frédéric Aubain, anesthésiste au groupe hospitalier Nord de Lyon. En effet, ces médicaments ne se contentent pas d’intervenir sur les récepteurs µ, ce qui a un effet antalgique par inhibition de la nociception, mais interagissent sur les récepteurs NMDA, qui ont un rôle facilitateur sur la nociception et l’allodynie.
Un arsenal élargi contre les douleurs péri-opératoires
Publié le 22/02/2024
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S-eskétamine, lidocaïne et alpha-2 agonistes font dorénavant partie de la pharmacopée antalgique en contexte péri-opératoire.
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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