Sous des températures inhabituelles pour un début d’automne, les effets du réchauffement climatique sur la santé cutanée ont fait parler d’eux lors du congrès de l’EADV 2026. L’occasion de rappeler des faits bien démontrés et de plus en plus acceptés par le grand public, tels que l’augmentation des températures, de la multiplication des événements météorologiques extrêmes (ouragans, inondations, etc.) et des déplacements de populations humaines et animales qui favorisent la circulation des infections vectorielles, dont la plupart affectent la peau.
Un climat de plus en plus chaud pour la peau
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les expositions chroniques aux cyanotoxines produites par les cyanobactéries seraient associées à une augmentation du risque de mélanome.
Crédit photo : Oleksandr/Adobe Stock
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Boissons énergisantes et alcoolisées « prêtes à boire » : Yannick Neuder et Sandrine Runel à l’offensive
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans