Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de rendre son avis de recommandation pour que l'encéphalite à tiques devienne désormais à déclaration obligatoire (DO). L'objectif est de mieux connaître cette affection qui reste rare mais qui peut être grave. Conscient qu'elle reste sous-déclarée, de nombreux arguments indiqueraient que son incidence tendrait à augmenter.
Une affection qui s'étend en Europe
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