En France, les déficits nutritionnels chez l’enfant sont restreints à trois types : fer, vitamine D et DHA, un oméga 3 essentiel au développement cérébral et rétinien. Ceux-ci sont objectivés respectivement par le dosage de la ferritine, de la 25-hydroxy-vitamine D et les enquêtes de consommation. Mais une question résume toute la difficulté de l’estimation du risque nutritionnel : a-t-on affaire à une carence ou à un déficit ?
Des anomalies biologiques
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