Avec cette nouvelle étude menée par l’Institute of Global Health (ISGlobal) de Barcelone, les preuves de la nocivité des pertubateurs endocriniens s’accumulent. Ce travail s’ajoute aux études antérieures qui avaient montré une association entre exposition prénatale à certains perturbateurs endocriniens et risque d’obésité ou d’hypertension artérielle plus tard dans l’enfance.
L’exposition prénatale à des perturbateurs endocriniens augmente le risque de syndrome métabolique
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Dans cette étude publiée dans le Jama Network Open, les auteurs ont mis en évidence une association entre l’exposition prénatale à un cocktail de produits chimiques et le risque plus élevé de syndrome métabolique chez les enfants avec des différences selon le sexe.
Crédit photo : PHANIE
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