Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont l’objet de prescriptions inappropriées en France depuis de nombreuses années, et le médecin généraliste est au cœur de la déprescription nécessaire pour éviter des risques inutiles.
Impliquer le patient, un facteur clé pour déprescrire les IPP
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Les prescriptions inappropriées d’inhibiteurs de la pompe à protons ne pourront se résorber qu’avec une collaboration renforcée entre médecins généralistes et patients. Une expérience en Loire-Atlantique et en Vendée montre qu’informer permet de réduire les doses prescrites.
Près de deux tiers des patients semblent disposés à arrêter les IPP si le médecin aborde le sujet
Crédit photo : GARO/PHANIE
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