Les patients suivant une cure thermale pourraient être exposés à un risque infectieux mal surveillé, selon un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Ce sont surtout les boues dérivées des eaux naturelles que l’instance scientifique incrimine. Celles-ci sont incluses dans le traitement d’au moins 60 % des curistes avec 9 ou 18 applications selon la prescription du médecin thermal. Plus de 300 000 patients seraient concernés au cours des trois à six millions de traitements de boues administrés individuellement par an.
Le HCSP pointe le manque de contrôle de sécurité des eaux dans les cures thermales
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Le Haut Conseil de la santé publique s’inquiète du manque de surveillance et de réglementation des eaux minérales naturelles dans les stations thermales. Il met en garde contre le risque infectieux lié aux boues, l’hétérogénéité des données sur les effets indésirables et le risque de toxicité des produits de purification.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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