Le HCSP pointe le manque de contrôle de sécurité des eaux dans les cures thermales

Par
Publié le 16/01/2026

Le Haut Conseil de la santé publique s’inquiète du manque de surveillance et de réglementation des eaux minérales naturelles dans les stations thermales. Il met en garde contre le risque infectieux lié aux boues, l’hétérogénéité des données sur les effets indésirables et le risque de toxicité des produits de purification.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Les patients suivant une cure thermale pourraient être exposés à un risque infectieux mal surveillé, selon un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Ce sont surtout les boues dérivées des eaux naturelles que l’instance scientifique incrimine. Celles-ci sont incluses dans le traitement d’au moins 60 % des curistes avec 9 ou 18 applications selon la prescription du médecin thermal. Plus de 300 000 patients seraient concernés au cours des trois à six millions de traitements de boues administrés individuellement par an.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte