Hypermobilité urétrale mais aussi insuffisance sphinctérienne : une femme sur 5 souffre d’incontinence urinaire (IU) à l’effort, avec un pic de prévalence entre 55 et 60 ans. Et jusqu’à 30 % des femmes sportives sans antécédent obstétrical sont touchées. Quant à l’hyperactivité vésicale, si elle se manifeste indépendamment des efforts (urgenturies +/- fuites), elle peut également gêner la pratique sportive tout autant que la qualité de vie quotidienne.
Comment concilier activité physique et incontinence urinaire
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Alors que de nombreuses femmes arrêtent le sport à cause de fuites urinaires, l’Association française d’urologie (AFU) invite à favoriser l’adaptation de l’activité sportive plutôt que son éviction.
L’IU d’effort lors d’une pratique sportive concerne notamment les sports à impact élevé
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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