Chez le patient âgé dyscommunicant, les signes liés à la douleur peuvent être trompeurs. Il peut s’agir d’une apathie, d’un repli sur soi, d’une anorexie, ou au contraire d’une agitation, d’une confusion ou d’une régression psychomotrice. Souvent attribué à la démence, un cri peut aussi témoigner d’un élément d’inconfort (dont une douleur), qu’il faut rechercher avant de conclure à des vocalises liées aux troubles cognitifs.
Pour une meilleure évaluation de la douleur du patient âgé dyscommunicant
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Le médecin peut se trouver démuni face à un sujet âgé douloureux souffrant de troubles cognitifs. Dans cette population, l’évaluation de la douleur est pourtant primordiale. Non pris en charge, les phénomènes algiques peuvent être responsables, en plus de l’impact évident sur le bien-être, de l’aggravation de la perte cognitive et de la perte d’autonomie globale.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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