En fait, tout a commencé à l’automne dernier. Alors que, jusque-là, les pilules de 3e génération avaient plutôt bonne presse et étaient considérées comme mieux tolérées que leurs aînées, la HAS jette un premier pavé dans la mare en jugeant leur service médical rendu (SMR) insuffisant. En cause, un sur-risque thrombo-embolique veineux doublé par rapport aux pilules plus anciennes (voir encadré), pour une tolérance somme toute équivalente.
Chronologie
Un feuilleton à rebondissements
Publié le 11/01/2013
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