LA PRISE en charge et l’évolution clinique de l’angor stable sont l’objet de différences selon que l’on est un homme ou une femme. Les femmes sont moins bien explorées et moins bien traitées. Ce biais est particulièrement préoccupant car chez les femmes comme chez les hommes, l’insuffisance coronaire constitue la première cause de mortalité (1). Malheureusement, pour les médecins mais également pour les patientes, les maladies cardio-vasculaires sont très souvent considérées comme une pathologie d’homme (2).
Maladies cardio-vasculaires
Il faut prendre soin du cœur des femmes…
Publié le 08/03/2011
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