LE QUOTIDIEN - Un quart des signalements que reçoit la MIVILUDES concerne le secteur de la santé. Comment peut-on l’expliquer ?
Dr Bruno Verrecchia - Tout d’abord, il ne faut pas négliger la grande propension de tout être humain à la « soumission librement consentie », propension qui peut se révéler d’autant plus grande lorsqu’une personne se retrouve en situation de vulnérabilité ou de détresse.
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France
Cybersécurité : l’Agence du numérique en santé veut répondre en moins d’une heure aux incidents
Droit à l’aide à mourir : comment la loi se traduira-t-elle dans les faits ?