Le protocole dit de Maastricht III permet le prélèvement d’organes sur des personnes décédées par arrêt circulatoire après une décision de limitation ou d’arrêt programmé des thérapeutiques dans un service de réanimation. « Nous avons mis en place ce protocole avec une double volonté. La première était d’assurer un respect très strict de toutes les conditions éthiques et des préconisations de la loi Leonetti sur la fin de vie. La seconde était d’avoir un programme offrant de très bons résultats, avec des greffons qui ne soient pas à critères élargis.
Maastricht III : 3 ans et un bon bilan
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Publié le 29/03/2018
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