LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ, s’estimant de plus en plus sollicité par des patients ayant subi, au cours d’un acte à visée esthétique, des complications « aux séquelles parfois définitives », a décidé voici environ un an, de mettre en place un groupe de travail « pour définir le champ couvert par les actes à visée esthétique ».
Un rapport sévère sur la médecine esthétique
Des techniques trop rarement validées scientifiquement
Publié le 01/04/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Soins palliatifs : la loi visant un meilleur accompagnement publiée au JO
Un anesthésiste normand condamné à un an de prison ferme pour viols et agression sexuelle sur trois patientes
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses