Claude Évin pourrait être sur une corde politique raide. Un ancien ministre socialiste (de Michel Rocard) choisi par le gouvernement Fillon pour piloter la plus grosse agence régionale de santé de France : le 30 septembre dernier, sa nomination n’est pas passée inaperçue. Beaucoup l’ont illico étiqueté « dernier en date des transfuges de la gauche vers la droite de Nicolas Sarkozy ». Ce qui, ses fonctions prises, ne semble pas l’embarrasser outre mesure. Bertrand Delanoë a annoncé qu’il ne voterait pas le prochain budget de l’AP-HP ? « Le maire de Paris est attaché à la défense de l’hôpital public », commente Claude Évin. S’étonne-t-on des grandes similitudes entre sa position et celle formulée par le président de la République, lors de ses vux aux professionnels de santé, à propos des déficits des hôpitaux (« le Quotidien » du 14 janvier) que le directeur de l’ARS rétorque : « Je tenais ce discours quand j’étais ministre des Affaires sociales ! Et je le faisais alors que des élus de l’opposition de l’époque répétaient pour leur part " la santé n’a pas de prix ; déficit, déficit ! " ... »
Équilibriste
Publié le 19/01/2010
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Source : Le Quotidien du Médecin: 8690
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