Vaccination antiméningococcique C

Le pourquoi des nouvelles recommandations

Publié le 08/09/2010

LES GÉNÉRALISTES présents reconnaissent avoir du mal à gérer les nombreux nouveaux vaccins, d’autant que les maladies infectieuses sont beaucoup plus rares. Cela s’applique parfaitement aux infections invasives à méningocoque (IIM) dont l’incidence est de l’ordre de 1 pour 100 000. Une petite minorité des généralistes ont été confrontés à un purpura fulminans, mais ils s’en souviennent, ce que comprend fort bien le Dr Minodier.

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