Nos amis peuvent aider à mieux prévoir les épidémies

Publié le 17/09/2010

COMMENT prévoir les épidémies avant qu’elles ne s’étendent à l’ensemble de la population ? Nicholas Christakis (Université de Harvard) et James Fowler (Université de Californie) ont eu l’idée de s’appuyer les réseaux sociaux et mettre en place une surveillance médicale des leaders. Le principe en est simple et repose sur le paradoxe de l’amitié, énoncé par le sociologue Scott L. Feld en 1991 : quel que soit qui vous êtes ou en quel lieu vous êtes, vos amis auront toujours statistiquement plus d’amis que vous.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte