C’est un des chantiers auquel va devoir s’atteler en priorité le nouveau ministre de la Santé, puisque la prévention figure pour la première fois en toutes lettres dans les attributions d’un locataire de l’avenue de Ségur. Un intitulé qui place l'urgentiste face à une quasi-obligation de résultat sur ce versant de l’action sanitaire. À vrai dire, en 2017, Macron en avait déjà fait un de ses chevaux de bataille, promettant « la révolution de la prévention ».
Éditorial
Prévention : un mal français
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Publié le 16/09/2022
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