DE NOTRE CORRESPONDANTE
« LE POINT important est qu’il est possible de cibler la phase latente du bacille tuberculeux (porté par un tiers de la population globale), en incorporant dans le vaccin des antigènes spécifiques clés qui sont exprimés à ce stade par la bactérie », explique au « Quotidien » le Pr Peter Anderson (Statens Serum Institut, Copenhague, Danemark). « D’un point de vue pratique, cela ouvre la voie à la vaccination des personnes déjà infectées, et c’est la première fois que cela semble possible. »
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