HÉMORRAGIES, infections, ruptures utérines, éclampsies et rétentions placentaires : ces diverses complications de la grossesse et de l’accouchement entraînent plus de 2000 décès par an au Burkina Faso, estime le rapport « Donner la vie, risquer la mort », présenté aujourd’hui par Amnesty International. Des décès qui pourraient être évités.
Mortalité maternelle au Burkina Faso
2 000 femmes pourraient être sauvées chaque année
Publié le 26/01/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique