Attention à la surprotection parentale

Publié le 31/03/2011

Le débat sur la violence scolaire doit être mené de front avec celui sur la discrimination et la différence, estime Éric Debarbieux. « Les signes victimaires sont parfois stupides », comme la couleur des cheveux, la présence d’un handicap ou le fait d’être bon élève, rappelle-t-il. Mais « le profilage » de l’agresseur ou de la victime, « très peu opérant », pourrait conduire à la stigmatisation ou à la culpabilisation, une forme de « double peine » de la victime.

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