« NOTRE étude identifie, pour la première fois, le système dopaminergique du striatum ventral comme un circuit cérébral susceptible d’être impliqué dans la psychopathie», explique au « Quotidien » le Dr Joshua Buckholtz de l’Université Vanderbilt à Nashville (États-Unis), premier signataire de l’étude publiée dans la revue «Nature Neurosciences ».
« Nos résultats ouvrent la voie à de futures études qui cibleront ce système, de façon pharmacologique, par exemple, pour diminuer l’agressivité et le comportement antisocial ».
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