QU’ELLE SOIT POSITIVE ou négative, l’information véhiculée autour des médecines dites alternatives demeure souvent teintée de « croyances et d’idéologie », et « les usagers s’informent moins au sein des cabinets médicaux qu’auprès de leur famille, de leurs connaissances, sur Internet, ou par le biais de la presse dite féminine », constate le Centre d’analyse stratégique dans une nouvelle note publiée mardi.
Le CAS veut encadrer les médecines alternatives
Les pouvoirs publics doivent s’en mêler
Publié le 04/10/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes