Le CAS veut encadrer les médecines alternatives

Les pouvoirs publics doivent s’en mêler

Publié le 04/10/2012

QU’ELLE SOIT POSITIVE ou négative, l’information véhiculée autour des médecines dites alternatives demeure souvent teintée de « croyances et d’idéologie », et « les usagers s’informent moins au sein des cabinets médicaux qu’auprès de leur famille, de leurs connaissances, sur Internet, ou par le biais de la presse dite féminine », constate le Centre d’analyse stratégique dans une nouvelle note publiée mardi.

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