Un Grec sur trois a déjà donné des « fakelakia », des dessous-de-table, dans les hôpitaux publics. Les sommes vont de 200 euros pour une consultation ophtalmologique à plus de 5 000 euros pour des opérations de chirurgie lourde.
C’est ce que révèle une étude publiée dans le journal grec Ethnos. Cette économie souterraine dans le domaine de la santé (mais qui concerne beaucoup d’autres secteurs d’activité) s’élève chaque année à 1,5 milliard d’euros et représente un manque à gagner pour l’Etat de 500 millions d’euros par an.
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître