Motif fréquent de consultation, « il ne faut pas s’inquiéter face à des cycles irréguliers dans les deux années qui suivent la ménarche », a souligné la Pr Christin-Maître (Paris). Il s’agit d’un phénomène fonctionnel, lié à l’immaturité du mécanisme de rétrocontrôle positif de l’estradiol sur la LH. « Le syndrome des ovaires polykystiques est l’étiologie dominante des troubles du cycle, mais le diagnostic est difficile chez l’adolescente et il est souvent porté en excès, ce qui est un facteur d’inquiétude », a souligné la Pr Christin-Maître.
Irrégularités
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Publié le 29/01/2018
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