Alors que certains types de diabète comme le DT1, les diabètes secondaires à une endocrinopathie (type Cushing ou acromégalie) ou encore certains diabètes monogéniques (Mody) sont bien identifiés grâce à des marqueurs biologiques, il n’existe en revanche aucun marqueur étiologique dans la majorité des diabètes étiquetés « de type 2 » (DT2). « Dans cet ensemble artificiel, on trouve par exemple du diabète Mody dont on ignore encore quels gènes sont mutés », indique le Pr Jean-François Gautier, président de la Société francophone du diabète (SFD).
À la recherche des diabètes du troisième type
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Les prochaines décennies devraient malmener la classique distinction entre DT1 et DT2 en permettant de mieux distinguer les différentes formes de diabète entre elles.
Crédit photo : CHU MONTPELLIER/PHANIE
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