On connaît le poids du facteur génétique dans la survenue des fausses couches spontanées. Cette fois des chercheurs du Département de psychologie de la City (université de Londres) se sont intéressés aux conséquences du stress. Et il apparaîtrait que les antécédents de stress psychologique augmenteraient le risque de fausse couche de 42 %. Les résultats sont publiés dans la revue Scientific Reports.
Les fausses couches seraient favorisées par les antécédents de stress
Publié le 31/08/2017
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