Qu’il s’agisse des corticoïdes systémiques, des traitements classiques (méthotrexate, thiopurines, inhibiteurs de la calcineurine – ciclosporine/tacrolimus), des biothérapies (védolizumab, agents anti-TNF, anticorps IL-12/IL-23…) ou encore des inhibiteurs de JAK, les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) traités par immunomodulateurs, en particulier en association, ont un risque plus élevé d’infections opportunistes lié au niveau d’immunosuppression.
JFHOD 2023
MICI, comment gérer le risque d’infections opportunistes sous immunomodulateurs
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Publié le 03/04/2023
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