« Évitons les diagnostics périphériques (bronchite asthmatiforme, bronchite chronique, emphysème…) : si le patient a une BPCO, il faut le lui dire, lui expliquer la maladie et pourquoi on lui mesure le souffle. S’il fume encore ça peut le motiver pour s’arrêter » indique le Pr Nicolas Roche, pneumologue à l’hôpital Cochin, Paris et Président de la Société de pneumologie de langue française.
Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)
Si votre patient a une BPCO, dites le lui !
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Publié le 15/02/2018
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