L’étude NELSON a considérablement augmenté la spécificité du dépistage grâce à une stratégie identifiant 3 classes de nodules selon leur volume (cf. encadré). Sur l’ensemble des nodules découverts dans l’étude NELSON, 2,2 % sont classés positifs (0,9 % de cancers ; 1,3 % de faux positifs, contre 24 % dans l’étude NLST).

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