Dossier

Ces médecins qui sont aussi francs-maçons

Confrères... et frères à la fois

Publié le 31/01/2014
Confrères... et frères à la fois


GODONG / BSIP

Faut-il emprunter les allées du pouvoir pour croiser les initiés ? Pas si sûr... Un franc-maçon pourrait se trouver dans le cabinet d’à côté. Alors que le débat reste vif sur les questions de société, la question de l’influence des loges intrigue. Notre dossier lève le voile sur ces blouses blanches qui ont revêtu le tablier. Ancien grand maître du Grand Orient, le Dr Guy Arcizet revient sur leur influence réelle et supposée. Et dix généralistes de différentes obédiences ont accepté de témoigner sur leur engagement... de médecin et de franc-maçon !

Quand le Dr Philippe Mocquard quitte son cabinet de la ville de Fécamp, nichée au creux de hautes falaises de craie, sa journée n’est pas encore terminée. Deux fois par mois, il se rend à ce qu’on appelle, dans la franc-maçonnerie, une « tenue ». Il s’agit d’une réunion à huis clos où, à tour de rôle, chacun prend la parole selon un rituel codifié. Les « tenues » ont lieu plutôt le soir. À cette occasion, les initiés revêtent leurs tabliers ornés de symboles maçonniques et enfilent leurs gants blancs brodés d’une équerre et d’un compas. Généraliste depuis plus de 30 ans et maçon…

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