Légiférer sur les problèmes de fin de vie et d’euthanasie, à l’heure de difficultés majeures mettant en jeu l’avenir du pays, ne paraît pas le meilleur moment de réflexion et d’apaisement, conditions indispensables dans lesquelles un tel projet devrait se discuter… Cela étant, les propositions du gouvernement ne nous paraissent pas correspondre aux besoins et nécessités du moment.
Quatre raisons principales peuvent être mises en avant :
Choisir entre savoir et ignorer
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