Les antalgiques majeurs sont responsables de troubles sexuels par leurs effets sédatifs et psychotropes.
Les opioïdes sont connus pour augmenter la sécrétion de GH et de prolactine et diminuer la LH, la testostérone, l’œstradiol, et l’ocytocine. Leur utilisation peut générer un syndrome de déficit en testostérone et les troubles de la libido et de l’érection qui s’y rapporte.

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques