Le diabète a longtemps été reconnu comme un facteur de risque de fibrillation auriculaire (FA), ce qui a été réaffirmé par de nombreuses études. Néanmoins, le caractère complètement indépendant de la contribution du diabète dans l’apparition de ce trouble du rythme ne ressort pas de façon si évidente dans la littérature. Dans l’étude de Framingham, le diabète favorise la survenue de nouveaux épisodes de FA, avec des Odd Ratio de 1,4 chez les hommes et 1,6 chez les femmes sur un suivi de 38 ans.
Diabète et FA
Des liaisons dangereuses
Publié le 08/03/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte

Cas clinique
Le carcinome épidermoïde du palais dur
Étude & Pratique
Thromboses veineuses aiguës profondes : apixaban ou rivaroxaban ?
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique