Le diabète a longtemps été reconnu comme un facteur de risque de fibrillation auriculaire (FA), ce qui a été réaffirmé par de nombreuses études. Néanmoins, le caractère complètement indépendant de la contribution du diabète dans l’apparition de ce trouble du rythme ne ressort pas de façon si évidente dans la littérature. Dans l’étude de Framingham, le diabète favorise la survenue de nouveaux épisodes de FA, avec des Odd Ratio de 1,4 chez les hommes et 1,6 chez les femmes sur un suivi de 38 ans.
Diabète et FA
Des liaisons dangereuses
Publié le 08/03/2013
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