- Installation ascendante d’un déficit moteur et sensitif en moins de 4 semaines
- Existence de troubles dysautonomiques
- Atteinte fréquente des nerfs crâniens
- Aréflexie généralisée
- Hyperprotéinorachie sans réaction cellulaire à la ponction lombaire
- Signes de démyélinisation primaire à l’électroneuromyogramme (ENMG)
- Bonne réponse aux traitements immunomodulateurs sauf les corticoïdes.
C’est une urgence médicale.

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques