C’est une décision de justice qui pourrait marquer un tournant : le burn-out d’une infirmière du CHU de Nantes a été reconnu comme « imputable » au service de réanimation chirurgicale dans lequel elle exerçait. « Un climat d’insécurité » est décrit dans la décision rendue le 17 février par la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique).
Au CHU de Nantes, le burn-out d’une infirmière en réanimation reconnu comme lié à ses conditions de travail
Par
Publié le 24/02/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’état anxiodépressif d’une infirmière a été jugé imputable aux conditions de travail de son service de réanimation, selon une décision de la cour d’administrative d’appel de Nantes. En cause, une surcharge de travail, « un climat d’insécurité » et des « contraintes psychologiques ».
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement